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Interview de Céline Géraud (2éme partie)

Céline Géraud

Céline Géraud, ancienne judoka et journaliste de sport actuellement, a passé un Bac Economie en 1986, un Deug Communication au CELSA (Paris Pont de Neuilly) en 1987 et est diplômée du Centre de Formation des Journalistes (CFJ rue du Louvre) avec la formation Sportcom.
Elle a reçu le prix du meilleur reportage sportif catégorie magazine, Prix « Jean Mamère » au «Micro d’or 1997 » et le « Sept d’or » de la meilleure émission sportive pour Tout le Sport.
Elle présente actuellement Tout le Sport sur France 3 (deux fois par semaines), Stade 2, la Piste du Dakar sur France 2/3 depuis 3 ans.

 

11- Vous est-il arrivée d’interviewer des judokas que vous cotoyiez pendant votre carrière de sportive ? Si oui, lesquels (lesquelles) ?

J’ai déjà interviewer David Douillet, Céline Lebrun ou encore Frédéric de montfaucon. C’est bizarre parce que maintenant je suis de l’autre côté. Je suis journaliste de sport. Mais je ne me sentais pas du tout exclue, au contraire.
Moi, j’ai quitté le judo en 1993. J’avais 25 ans, mais en général tu arrêtes le judo vers 32-33 ans. En ce moment l’équipe de judo se renouvèle un peu. Par exemple, il y a un jeune de 18 ans qui y est entré.


12- Quels sont les inconvénients du journalisme de sport ?

Je dis tout de suite la subjectivité. (elle sourit). Le rôle d’un journaliste de sport est de rester le plus ojectif possible, il faut savoir garder ta place tout en montrant que tu connaîs ce que tu dis. Par contre quand j’ai commenté une compétiton de David Douillet et qu’il a gagné, j’ai été super heureuse et là je ne l’ai pas caché. Par contre il ne faut pas tomber dans le ridicule et s’exciter pour un rien.
Il faut laisser son côté suporter parce que les gens ont besoin d’informations sur le sport. Ils n’ont rien à faire de ce que pense le journaliste de sport. Ce que je n’aime pas ce sont les mots guerriers comme humilier. Je ne l’emploie jamais parce que sur un terrain de sport, il n’y a jamais d’humiliés.


13- Quelle a été l’expérience qui vous a le plus enrichie ?

Je dirais… le Paris-Dakar. J’aime bosser dans l’urgence, être toujours active. Nos bureaux étaient installés en plein air. T’avais le soleil qui tapait sur le bourichon et le nez comme une fraise quand il faisait très chaud. Ca m’a permis aussi de découvrir l’Afrique avec ses magnifiques paysages, les levés et les couchés de soleil.


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