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Aimé Jacquet : « Je travaille pour le football de demain… » (1)

Aimé JACQUET

(première partie)Aimé Jacquet, l'homme qui a mené en 98 les bleus à la victoire n'est plus sur le terrain mais travaille toujours pour le compte du football. Après avoir déposé sa casquette d'Entraîneur d'Equipe de France de Football, il s'est aussitôt remis au travail. Aujourd'hui, Directeur Technique National, il revient pour Sport-Avenir sur les moments fort du Mondial 98 et nous en dit un peu plus sur sa fonction actuelle...

 

6- S.A : Le 12 juillet 1998, au moment où vous entrez sur le terrain avec l’équipe de France pour disputer la grande finale contre le Brésil, dans quel état d’esprit vous trouvez-vous ? Vos joueurs ?

A.J : Nous étions tous très sereins, même si cela peut surprendre. Autant les mois précédant la compétition avaient été tendus, usant, en raison d’un climat malsain entretenu par une invraisemblable campagne de presse, autant là, nous savions que nous avions rempli le contrat, qu’il ne pouvait plus rien nous arriver de fâcheux vu que nous étions en finale contre le Brésil, le tenant du titre.


7- S.A : A partir de quel moment avez-vous cru en la victoire ?

A.J : Avec ces diables de brésiliens, nous savions que tout pouvait basculer très vite et même à 2-0, nous n’avions pas commis l’erreur de croire que c’était dans la poche. En fait, ce n’est qu’au 3ème but d’Emmanuel Petit que je me suis tourné vers Philippe Bergeroo pour lui dire : « là, je crois qu’elle est à nous ! »


8- S.A : Comment avez-vous su canaliser l’impatience de l’Equipe de France avant la grande rencontre avec le Brésil ?

A.J : Il y avait de l’impatience dans nos rangs, mais pas d’euphorie. On avait hâte d’en découdre avec les Champions du Monde en titre, mais il n’y avait ni fébrilité, ni excitation dangereuse. On a même pris du bon temps, avant cette finale, en jouant aux boules, en allant à a la pêche ou en faisant du cheval, c’est dire…

- Propos recueillis par Elisabeth ALLAIN pour le Groupe Espace Sport -


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